Présentation

Karine Nivon, ou bien Namkha, ce dernier est mon nom qui me relie à ma nature chamanique, au-delà de toute origine ethnique et temporelle. Depuis toujours, j’aime ressentir les petites choses que m’offrent mes perceptions ordinaires. Ce chemin me permet une connexion à moi-même, à l’autre et à l’univers. Une poésie que je continue d’appréhender comme le plus grand mystère.

Je suis née avec la sensibilité, les joies simples, le respect de la nature, et les rites des peuples premiers. Je me rappelle du plaisir qui m’habitait lorsque je jouais du tambour sur des chaises, que je préparais le feu dans mes jeux, que je dansais sur de la musique andine et que je m’habillais en indienne.

J’ai une profonde connexion aux mondes du rêve, de la forêt, des animaux et plus particulièrement des chevaux.
Toute petite, je faisais déjà des rêves où j’agissais de manière consciente. J’ai su que la mort nous ramène à la vie, que des aspects de moi interagissent dans différents espaces, que je suis guidée et que mes rêves peuvent parfois éclairer les autres.
Mon refuge est la forêt. En son sein, simple et naturelle, je ne peux pas être autre que moi. Je suis alors mes élans librement. Attentive et patiente, j’ai appris à l’écouter et à la laisser me transformer pour mieux me retrouver.
Enfant, mon expérience du monde humain m’est apparu tellement souffrante que c’est auprès des animaux que j’ai trouvé la tendresse, la bienveillance et l’amour dont j’avais besoin. Cela m’a exercée à développer, à leur côté, une qualité de présence animale qui me permet de sentir de manière très instinctive ce qui se présente. Les chevaux m’ont enseigner à m’affranchir de l’impuissance de mon enfance pour m’ouvrir aux capacités de mon hyper-sensibilité.
 
Intuitive, je fus parfois incomprise. Il semblerait que je sache certaines choses sans vraiment avoir eu les informations. C’est ma manière d’être au monde, ma nature profonde et ma grande richesse. 
J’ai conscience de ces états chamaniques avec les lesquels je fais corps et qui me permettent de percevoir ce qui est juste de donner dans l’instant.
Quand, je suis devenue mère, cette partie de moi a complètement pris les commandes. C’est un moment de ma vie où j’étais complètement inspirée, au-delà même des courants contraires des environnements dans lesquels je gravitais. Portée par cet élan sauvage, j’ai pu trouvé des pistes, créer de nouvelles manières d’être avec mes enfants et devenir une ressource pour d’autres familles. 
Il y a 2 ans, avec ce même élan, j’ai choisis de partir vivre en Ardèche, ma terre première. Cela m’a précipitée dans une voie de dépouillement. J’ai perdu tous mes appuis. Mes structures se sont effondrées, comme si l’ancien se dérobait laissant émerger une forme plus simple, plus profonde, plus vivante de ce que je suis.
 
Aujourd’hui, à ce stade de ma vie et de notre évolution sur la Terre, il est temps de se reconnecter à la vibration du Vivant ! C’est pourquoi, j’oeuvre à relier l’être humain à sa nature profonde instinctuelle par des états de conscience élargie où des énergies intelligentes me guident pour transmettre des enseignements et faire le lien entre les mondes du visible et de l’invisible.
 
Dans ce sens, j’anime des temps de yoga, depuis 12 ans maintenant. Ces pratiques animistes ancestrales nous ramènent à l’essence même de notre nature unique qui peut participer, une fois activée, à l’harmonie du grand tout. Je suis Professeur de Yoga, diplômée de la Fédération Française des Ecoles de Yoga, initiée au Hatha-Yoga, au Tantra, au Yoga Nidra (Yoga du Sommeil) et au Pranayama (le Souffle), dans la transmission des Natha.
 
Je masse aussi les pieds, dans ce processus d’harmonisation et de guérison de l’être dans sa globalité, par la réflexologie. C’est un soin de bien-être relaxant et thérapeutique plusieurs fois millénaires, qui était pratiqué en Chine, en Egypte, chez les Incas et aussi en Amérique du Nord. Je suis certifiée, en tant que Réflexologue, par l’école E.T.R.E!.   
 
L’élan de mes aspirations profondes m’entraine sur un chemin de guérison individuelle et aussi collective, où les connexions à la forêt, aux chevaux, aux rêves, aux constellations, aux chants archaïques, aux tambours, aux danses sacrées, aux différents cycles et notamment celui des femmes, me ramènent à mon axe et à ma juste place dans ce monde.
 
Retrouver qui nous sommes profondément avec toute notre sagesse demande de prendre nos responsabilités et de nous redresser sur nos pieds. C’est grâce à ces efforts que des trésors d’être seront dévoilés et pourrons bénéficier à l’ensemble.